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ABCDEFGHI • J • KLMNOPQRSTUVW • X • Y • Z

Dépendance physique
Phénomène physiologique caractérisé par le développement d’un syndrome de sevrage pouvant survenir à l’arrêt d’un traitement, d’une réduction sensible de sa dose, ou lors de l’administration d’un antagoniste

Dépression respiratoire
Diminution sensible de la fréquence respiratoire

Dextropopoxyfène
Dérivé synthétique de la méthadone, c’est, comme la morphine, un agoniste mu (µ), qui est 10 à 15 fois moins puissant que la morphine.

Doloplus 2
Voir échelle comportementale

Dose équianalgésique
Dose de médicament nécessaire pour obtenir le même niveau d’analgésie qu’un autre produit

Douleur
" C’est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à une lésion tissulaire existante ou potentielle ou décrite en termes d’une telle lésion "
(définition proposée par Merskey en 1979 et retenue par le comité de taxonomie de l’Association Internationale de l’Étude de la Douleur – IASP)
Cette définition est actuellement la plus satisfaisante, car elle intègre à la dimension sensorielle de la douleur, la dimension émotionnelle et affective.

Douleur aiguë
Douleur de survenue brutale, de brève durée, dont le début peut être daté avec précision. Elle est le plus souvent la conséquence d’un stimulus nocif et s’accompagne d’une attitude antalgique.

Douleur auto-entretenue
Douleur persistante malgré la disparition de sa cause.

Douleur centrale
Douleur liée à une lésion du système nerveux central

Douleur chronique
Douleur pouvant répondre à plusieurs caractéristiques ; qui dure pendant des semaines et des mois ; qui persiste plus d’un mois après la guérison du traumatisme ou de la maladie causale ; qui se reproduit de façon intermittente pendant des mois ou des années, en association avec une maladie prolongée

Douleur du membre fantôme
Voir Algohallucinose

Douleur iatrogène
Douleur provoquée par des actes à visée diagnostique ou thérapeutique, voire par des médicaments.(Synonyme : douleur induite)

Douleur idiopathique
Douleur qui persiste en l’absence d’une cause organique identifiable

Douleur incidente
Douleur qui survient lors d’une action (par exemple à la marche, à la toux, à la respiration profonde)

Douleur lésionnelle
Douleur neuropathique, spontanée et/ou évoquée, localisée 2 segments au dessus et/ou au-dessous du niveau de la lésion.

Douleur neuropathique
Douleur liée à des lésions nerveuses ou à une anomalie fonctionnelle du système nerveux

Douleur nociceptive
Douleur associée à une lésion ou à l’inflammation d’un tissu ; elle implique la stimulation de nerfs spécifiques sensibles à la douleur (nocicepteurs)

Douleur paroxystique
Douleur fulgurante, en éclair, lancinante (à type d’élancement). Elle peut survenir sur un fond douloureux chronique ou non

Douleur projetée
Douleur qui prend son origine dans un endroit donné, mais qui est perçue comme étant située dans un autre endroit innervé par le même nerf sensitif ; la plupart des douleurs produites par l’atteinte d’un viscère ne sont pas localisées au niveau de l’organe atteint, mais au niveau de tissus cutanés ou musculaires appartenant au même métamère : le patient est tout à fait capable de montrer le siège de sa douleur, mais il se trompe sur la localisation de sa lésion
(synonymes : douleur référée, douleur rapportée)

Douleur psychogène
Douleur dont les caractéristiques (siège, irradiations) n’ont aucun support organique, et qui est en rapport avec des désordres psychologiques ou psychiatriques

Douleur rapportée :
Douleur liée à une lésion nerveuse, et qui irradie dans le territoire métamérique de cette structure. C’est le cas de la névralgie d’Arnold, due à la compression du grand nerf d’Arnold dans sa traversée de la zone tendineuse d’insertion du trapèze. C’est aussi le cas de la sciatique par compression disco-radiculaire.

Douleur référée
Douleur en rapport à l’irradiation métamérique issue de la corne postérieure d’un segment médullaire. Le patient décrit une douleur cutanée éloignée de l’organe ou du viscère atteint. C’est le cas de la douleur typique de l’infarctus myocardique, qui  est située sur la mâchoire et le bras, et non sur l’aire cardiaque elle-même. C’est également le cas des douleurs de l’épaule en rapport avec des affections hépatobiliaires.

Douleur sous-lésionnelle
Douleur neuropathique diffuse, dans la zone sous-lésionnelle, ou impliquant une partie de la zone affectée par une lésion médullaire. Elle peut être spontanée et/ou évoquée, augmentée par le stress, une infection, un changement de température,…

Douleur thalamique
Douleur centrale comportant, sur le territoire controlatéral à la lésion : un fond douloureux permanent à type de brûlure, sur lequel se greffent douleurs paroxystiques intolérables qui peuvent être : des dysesthésies, une allodynie, une hyperpathie, une hémi-anesthésie affectant surtout la sensibilité profonde.

Drainage lymphatique manuel (DLM)
Massage spécifique le long du parcours de la lymphe réalisé par un physiothérapeute compétent, et dont l’objectif est la vidange et la décompression des vaisseaux lymphatiques obstrués (exemple par  une tumeur ou un parasite). Cette thérapie facilite le libre écoulement de la lymphe dans la circulation sanguine et permet souvent au membre de retrouver son volume normal.

DREZ-otomie
Section des fibres fines véhiculant les informations nociceptives, après leur pénétration dans la moelle épinière, où elles se regroupent au niveau de la racine dorsale (DREZ), avant d’entrer dans la corne dorsale. A ce niveau, l’organisation anatomique particulière des fibres sensitives permet une section sélectives des fibres myotatiques et nociceptives, en préservant les autres catégories de fibres sensitives. Les indications principales sont : les douleurs néoplasiques très localisées, certaines douleurs neurogènes, les paraplégies spastiques.(Synonyme : Radicellotomie postérieure sélective)

Dynorphines
Neurotransmetteurs inhibant les messages nociceptifs au niveau des cordons postérieurs de la moelle épinière. Ils qui ont une affinité préférentielle pour les récepteurs opioïdes kappa (k)

Dysesthésie
Sensation anormale et désagréable, spontanée ou provoquée par une stimulation

Dyspareunie
Douleur en rapport avec les relations sexuelles. Cette douleur peut être vécue comme une brûlure, un élancement, une sensation de coupure, une irritation.

Dystrophie sympathique réflexe
Voir Algodystrophie


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