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ABCDEFGHI • J • KL MNOPQRSTUVW • X • Y • Z

Racine postérieure
Branche sensitive d’un nerf rachidien ; chaque racine postérieure comporte un ganglion spinal et achemine des fibres sensitives vers la moelle épinière.

Radicotomie
Intervention chirurgicale ou chimique consistant à sectionner la racine de la moelle épinière où se regroupent les fibres de la sensibilité. Elle permet d’obtenir une anesthésie limitée au territoire douloureux sans provoquer de trouble moteur, mais peut parfois laisser place à des douleurs de désafférentation.

Récepteurs ASIC (acid-sensing ionic channel)
Récepteurs s’activant en milieu acide (inflammation, lésion tissulaire, effort musculaire intense,…).

Récepteurs cannabinoïdes
Récepteurs localisés dans de nombreuses structures (cortex, moelle épinière, système nerveux périphérique, tissus adipeux, cellules musculaires, cœur, estomac, leucocytes, macrophages, cellules immunitaires). Actuellement, il a été identifié 2 types de récepteurs cannabinoïdes : ils modulent les seuils nociceptifs et pourraient jouer un rôle dans la non-survenue d’une douleur chronique.(Synonymes : Récepteurs CB1 et CB2)

Récepteurs couplés aux protéines G (RCPG)
Famille de récepteurs dont la structure moléculaire est caractérisée par sept domaines hydrophobes. Ils se répartissent en 3 groupes : le groupe I rassemble les récepteurs de type rhodopsine (exemple leucotriène, prostaglandines, cannabinoïdes), le .groupe II les récepteurs de type récepteur de la sécrétine (exemple la calcitonine), et le. groupe III les récepteurs de type récepteurs métabotropiques du glutamate (exemple les récepteurs métabotropiques du glutamate).

Récepteurs ionotropiques
Récepteurs liés à un canal ionique. Ils contrôlent l’ouverture brève de pores transmembranaires protéiques qui permettent l’entrée dans le cytoplasme d’ions divers selon un simple gradient de concentration (Na+, Ca++, Cl-), ou leur sortie (K+). Les plus connus sont les récepteurs NMDA : à l’état basal, ils sont inactifs car leurs canaux sont obstrués par des ions magnésium ; sous stimulation nociceptive intense et prolongée, ces canaux s’ouvrent et permettent l’entrée de calcium dans la cellule, où il va participer à l’excitabilité cellulaire et aux processus de la transmission synaptique.

Récepteurs métabotropiques
Récepteurs liés à une protéine G. Ils contrôlent l’activation de nombreux « seconds messagers » intracellulaires

Récepteurs NMDA (N-Méthyl-D-Aspartate)
Récepteurs situés à la surface de certains neurones de la moelle épinière et du cerveau, et  pouvant fixer les acides aminés excitateurs, tel le glutamate (principal neuromédiateur excitateur du système nerveux chez les vertébrés) ; ils sont impliqués dans le phénomène de sommation temporelle de la douleur, et pourraient intervenir dans la genèse et l’aggravation des douleurs chroniques, et notamment des douleurs neuropathiques.

Récepteurs opioïdes
Récepteurs spécifiques situés sur les cellules nerveuses et fixant les substances morphiniques. Trois sont classiques, codés et séquencés : mu (m), delta (d), et kappa (k).
Un nouveau type a été récemment identifié et appelé récepteur-orphelin aux opiacés ( Opioïd Receptor Like type 1-ORL1).
D’autres récepteurs existent, mais sont actuellement moins bien caractérisés : epsilon (e), lambda (l), iota (i), et dzêta (x).

Récepteurs ORL-1 (Opioïd Receptor Like type 1)
Récepteurs "orphelins", ayant une grande homologie structurale avec les récepteurs opioïdes, en particulier les récepteurs κ, mais non sensible aux agonistes  opioïdes classiques. Ils sont sensibilisés par la nociceptine.

Récepteurs purinergiques
Récepteurs sensibles à l’ATP. Ils sont classés en 2 familles : les récepteurs P2X (de type ionotropique), et les récepteurs P2Y (de type métabotropique), liés à une protéine G.

Récepteurs vanilloïdes (TRP-V1)
Nocicepteurs appartenant à la famille des " transient receptor potential " (TRP). Présents au niveau des terminaisons nerveuses périphériques et centrales des neurones sensoriels, ils sont sensibles aux stimuli thermiques (supérieurs à 44°C) et chimiques nociceptifs. Ils sont mis au repos par le froid. Ils sont de type ionotropique : en présence d’ions H+ (un milieu acide dû à une ischémie par exemple), ils sont ouverts et laissent entrer dans la cellule le calcium et d’autres cations, déclenchant les processus d’excitation cellulaire.(Synonymes : VR1, récepteurs de la capsaïcine)


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